11.05.2007
Communiqué relatif à la campagne médiatique mensongère menée par le CERCO ULB à l’égard du Groupe FORREST et du Ducroire S.A.
Une A.S.B.L. obscure, répondant au nom de CERCO ULB, mène depuis plusieurs jours une campagne de désinformation virulente à l’égard du Groupe FORREST et de l’une de ses activités minières en République Démocratique du Congo, à savoir la Société pour le Traitement du Terril de Lubumbashi (STL).
Selon le CERCO ULB, le Groupe FORREST serait coupable d’une escroquerie de grande envergure en exploitant le terril de Lubumbashi aux dépens de l’État et de la population congolaise. Le Ducroire S.A. aurait initialement financé cette opération de pillage en connaissance de cause. Il est évident que tout ceci est absolument faux.
Il est utile de noter que ce projet minier a déjà été étudié par les experts de l’ONU, l’OCDE, le Sénat belge ou encore la Commission d’enquête congolaise dite Lutundula. Pas une de ces institutions n’a critiqué ce projet minier après nous avoir rencontré, visité les installations et analysé de manière approfondie, tant les contrats que leurs financement et application. Le Groupe FORREST a toujours été blanchi des critiques qui lui ont été portées.
STL est un partenariat entre la GÉCAMINES (20%), le Groupe FORREST (25%) et OMG (55%) dont l’objectif est l’exploitation du terril de Lubumbashi en vue de produire du cobalt et du cuivre. Outre sa participation directe de 20%, la GÉCAMINES vend sa scorie à STL à un prix variant selon le cours des métaux et récupère gratuitement et sans compensation pour les partenaires le zinc produit (premier métal contenu dans la scorie). STL déclare l’ensemble de sa production et paye en bonne et due forme les impôts et diverses redevances à l’État congolais. C’est donc tout sauf du pillage. Pour information, nonobstant le démarrage de l’usine et les difficultés rencontrées à cette époque, rien que pour la vente de scories au projet, la GÉCAMINES a perçu entre janvier 2001 et décembre 2006 120.000.000 USD.
Quant à l’exploitation des faibles quantités de germanium contenues dans le produit fini (0,1%), décriée par le CERCO ULB comme une escroquerie supplémentaire du Groupe FORREST, elle fait l’objet d’un accord entre OMG et la GÉCAMINES dans lequel le Groupe FORREST n’intervient pas. En d’autres termes, le Groupe FORREST ne touche pas le moindre bénéfice provenant de la vente de ce métal. À titre informatif, OMG traite ce germanium en Finlande et conformément à leur accord, paye à la GÉCAMINES des royalties correspondant aux ventes.
Les attaques pernicieuses et répétitives du CERCO ULB ne semblent avoir comme but que de salir l’honorabilité du Groupe FORREST, du Ducroire S.A. et aléatoirement, de la classe politique francophone belge entretenant des relations politiques avec la République Démocratique du Congo. Tant les accusations que l’argumentation du CERCO ULB sont grossières et dénuées de tout fondement, ceux-ci ayant des faits une connaissance plus qu’approximative.
Quant au procès qu’intente le CERCO ULB face au Ducroire S.A., il s’agit simplement d’une mascarade dont l’unique objectif est de faire un maximum de bruit : la meilleure preuve en est que cette société n’existait pas à l’époque des faits, puisqu’elle n’a été créée par l’Office National du Ducroire que le 23 septembre 2004 ! Par ailleurs, l’objet social de cette société n’est pas d’assurer de tels projets. Soulignons que jusqu’à aujourd’hui et contrairement à ce qui a été dit dans certains media, aucune action en justice n’a été lancée par le CERCO ULB à l’encontre du Groupe FORREST.
Il est également pertinent de constater que l’A.S.B.L. n’est plus reconnue par l’Université Libre de Bruxelles (ULB), qui par ailleurs semble s’opposer à l’usage de son nom par cette association. Vraisemblablement le CERCO ULB utilise t-il ce nom prestigieux en vue de crédibiliser son action.
À l’heure actuelle, la Société pour le Traitement du Terril de Lubumbashi (STL) est un des rares projets miniers katangais qui apporte véritablement de l’argent frais à la GÉCAMINES et à l’État congolais. Ceci sans compter le dynamisme économique qu’induit une activité industrielle de cette ampleur. Il semble donc primordial de faire preuve de discernement et de la plus grande prudence intellectuelle face aux articles récents faisant état de cette affaire. Il s’agit d’une campagne de pure désinformation organisée et entretenue pour des motifs particulièrement suspects.
Par souci de transparence, le Groupe FORREST reste ouvert à toute question relative à ses activités. Le plus grand respect que l’on puisse démontrer envers le peuple et l’État congolais est de participer au développement économique du pays, ce que nous faisons depuis 1922 sans discontinuer.
Nous vous remercions de l’intérêt que vous avez porté à ce communiqué.
Fait à Wavre, le vendredi 11.05.2007
Henry de Harenne
Conseiller en Communication
George Forrest International Afrique (GFIA)
hdh.gfi@forrestgroup.com
www.forrestgroup.com
+243.99.52.96.773 (RDC)
+32.10.23.96.55 (B)
Lettre de l'Université Libre de Bruxelles relatif à l'A.S.B.L. CERCO ULB
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